Contempler le crucifié

Je vous partage un article sur la contemplation de la croix par mon confrère Serge St-Arneault dans son blog. La croix avec Jésus dessus m’a souvent pour ne pas dire toujours aidé dans les moments difficiles de ma vie. Elle représente pour moi l’amour inconditionnel de Dieu pour moi et pour tous ceux et celles que je rencontre. Elle m’aide à faire face aux difficulté et à entendre dans mes épreuves une invitation m’unir à Jésus crucifié pour compléter les souffrances du Christ pour l’Église pour le salut du monde (Colossiens 1,24). Lire la suite

Mon jubilé à Drummondville

Je vous livre un commentaire sur mon jubilé de sacerdoce à Drummondville fait par mon confrère Julien Cormier.
Samedi 11 juin 2022. Paroisse Saint Pie X de Drummondville : CÉLÉBRATION: il y a 50 ans, Jacques Poirier y était ordonné prêtre. Petite fête, presque intime, dans une église en grand danger de disparaître. Le curé nous a rappelé que Jacques, toujours fidèle à ses origines tout autant qu’à son engagement missionnaire envers les gens d’Afrique où il a été envoyé, a été le seul et unique prêtre ordonné dans cette paroisse du diocèse de Nicolet.
Dans l’église, nous étions environ 70 participants. Pour la réception, une quarantaine, de la famille de Jacques, quelques amis, et neuf Missionnaires d’Afrique, six Pères Blancs et trois Sœurs Blanches. Voir quelques photos de la cérémonie. Voir aussi le film tourné par mon frère Roger, surtout sur l’homélie que j’ai prononcé.
https://youtu.be/wQXKKPRk_0A .
Contraste et questions : il y a 50 ans, l’église Saint Pie X était remplie … aujourd’hui, elle est presque vide. À Ouagadougou, on l’a vu lors de la fête d’action de grâces organisée pour Jacques il y a un mois, une église débordante de jeunesse.
Tout comme au Burundi, première mission de Jacques, évoquée dans un film réalisé par la télévision de Radio-Canada en 1979. J’étais heureux d’y revoir les religieuses infirmières suisses (l’une d’entre elles, dans une clinique suisse de leur congrégation, avait été l’infirmière de Charles Aznavour !). Et aussi les confrères Claude Pagé, Michel Fortin, François Beauchesne… Mgr Michel Ntuyahaga. Ce film a été projeté à Drummondville après la messe. Avec le temps, la qualité des images électroniques s’est détériorée… mais avec la voix de Jacques et les commentaires de Myra Cree, on comprend bien les paroles, toujours pertinentes. Le film se visionne sur le blog de Jacques. Cliquez sur vidéo. Le film s’intitule Où habites-tu ?

Ascension du Seigneur

« Le Christ n’a pas de mains ; il n’a que nos mains pour faire son travail aujourd’hui. Pas de pieds, de lèvres, d’aide. Nous sommes la seule Bible que le monde puisse lire, le dernier message de Dieu qui écrit en actes et en paroles ». La vie de Jésus continue sur un autre mode, mais il ne nous a pas quittés. Le ciel, c’est être avec le Christ dès ici-bas, c’est une façon d’être et d’aimer. Ce n’est pas pour le futur ni ailleurs ! A l’Ascension, Jésus est disparu pour être en plénitude en chacun de nous. Invisible, il peut tout remplir de sa présence. Aussi, ne pas enterrer ni « encieller » le Christ ! Lire la suite.

Il y a 50 ans déjà

Il y a 50 ans, le 20 mai 1972, j’étais ordonné prêtre dans la Société des Missionnaires d’Afrique. Cette année, je célébrerai ce jubilé d’abord en paroisse, ici à Ouagadougou, le 22 mai à 8h30 et aussi la veille, samedi, 21 mai, à la messe de 18h30. À cette occasion, le film Où habites-tu? sera présenté après cette messe. Vous trouvez aussi ce film dans ce blog à la rubrique vidéo. Je partirai au Canada le 24 mai pour une durée d’environ deux mois. Le 11 juin, à 16 heures, je célébrerai la messe à la paroisse St Pie X de Drummondville. Vous êtes invités à ces célébrations.
Eh oui, il y a 50 ans déjà, j’étais ordonné prêtre à la paroisse St Pie X de Drummonville par Mgr Georges Cabana. Je partais au Burundi deux mois plus tard et j’y ai vécu pendant 7 ans. En 1979, je fus expulsé de ce pays avec quelques centaines de missionnaires sur une période de 8 ans. Au Canada, j’ai pu transmettre mon amour de l’Afrique en travaillant à la rédaction du magazine MISSION jusqu’en 1984.
Je suis alors parti en Afrique de l’Ouest, en Côte d’Ivoire où j’ai travaillé en paroisse et surtout comme aumônier diocésain de la jeunesse pendant 11 belles années. En 1996, après une année sabbatique à l’institut Manrèse au Canada, je suis arrivé au Burkina Faso où, pendant 12 ans, j’ai accompagné les jeunes qui désiraient se joindre aux Missionnaires d’Afrique.
Ensuite, mes supérieurs m’ont demandé d’aller à Rome où j’ai été rédacteur de la revue Petit Écho des Missionnaires d’Afrique pendant 6 ans et demie. Suite à cela, j’ai été secrétaire de la Province des Amériques et rédacteur de la revue Lettre aux Amis pendant un autre 6 ans.
A l’âge de 74 ans, j’ai demandé à revenir en Afrique, au Burkina Faso, où je travaille jusqu’à maintenant comme vicaire à la paroisse Saint Jean XXIII.
50 années de bonheur où le Seigneur m’a toujours assisté et comblé de sa présence. Je lui rends grâce pour tous ses bienfaits à mon égard. Je vous demande de prier pour moi afin que ma vie de prêtre missionnaire continue encore bien des années.

Disciples d’Emmaüs

Leurs yeux s’ouvrirent à la fraction du pain. Ayant reconnu Jésus, ces deux hommes se sentent comme poussés à retourner immédiatement à Jérusalem pour partager cette Bonne Nouvelle avec les autres disciples. Celui qui a rencontré le Seigneur ressuscité est transformé en apôtre qui doit répandre le message reçu. Je vous souhaite de rencontrer Jésus dans cette méditation. Lire la suite